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Manque de trésorerie et fragilité financière :
La société a traversé de fortes tensions de trésorerie et reste dépendante du respect des échéanciers clients, des encaissements et du plan d'apurement du passif. Les variations de commandes, retards de paiement et recours au Dailly ont impacté la stabilité financière sur la période récente.
Dépendance à certains grands donneurs d'ordre :
Une part importante du CA et du développement d'activité repose sur quelques clients stratégiques (Dassault Aviation, Arianegroup, Saft, Mondelez International (Biscuits Lu) , etc.). Tout changement de stratégie ou report de projet chez ces groupes se répercute rapidement sur le chiffre d’affaires mensuel.
Taille critique et ressources limitées :
La structure reste une petite PME : 6 collaborateurs + direction. L'organisation doit absorber les variations de charge, ce qui peut limiter la capacité à saisir de grandes opportunités ou à gérer plusieurs projets simultanément. Les recrutements sont difficiles et la fidélisation du personnel est un défi permanent.
Historique de sous-traitance coûteuse :
Le recours massif et mal maîtrisé à la sous-traitance sur certains exercices a pesé sur la rentabilité et a fait apparaître des pertes, notamment avant le redressement judiciaire.
Impact des cycles économiques et des crises :
L'entreprise montre de la résilience, mais reste sensible aux perturbations de marché (sanitaire, géopolitique, conjoncture industrielle) du fait de son positionnement de niche et de la volatilité de la demande sur ses secteurs cibles.
Procédure collective et image :
La sortie d'une procédure collective peut être vue comme un frein par certains prospects, partenaires ou financeurs, même si le plan d’apurement est validé.
En résumé:
Gestion de trésorerie tendue, dépendance à de gros clients et à leur calendrier, structure humaine réduite et sensible aux mouvements, histoire de sous-traitance coûteuse, et visibilité parfois affectée par la procédure de redressement.
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